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« Adhérer à CVP, c’est faire cause commune. »

7 comments

  1. Henri

    Nos vingt-deux ans passés ensemble, qui feront sans doute la moitié de notre vie d’adulte valent bien une lettre. Je veux te dire combien j’ai été désespérée de vivre à tes côtés sans que jamais tu ne t’ouvres à moi et que tu ne cesses de faire preuve d’indifférence. Je me suis toujours souvenue de notre rencontre si heureuse. J’ai tourné autour de toi, je t’ai supplié à maintes reprises, j’ai pleuré, j’ai menacé de te quitter, j’ai essayé de prendre un amant, je me suis noyée dans le travail, avec toujours la même interrogation en tête : pourquoi m’a-t-il autant draguée à l’origine ? Que voyait-il en moi ? Qu’ai-je fait ? Une fois eu les trois enfants, tu étais fermé, indifférent, méchant, désagréable, violent, injurieux. Je me souviens encore de la brusque dégradation de nos relations alors que je portais notre dernier fils. Tu avais commencé comme ça : « tu pues ». A partir de là, pas un jour sans une scène. Tous les prétextes étaient bons : les courses qui ne t’allaient pas , les chaussures qui traînaient, je n’allais pas assez vite, j’avais égaré quelque chose. Pas un jour sans un soupir, sans une mine excédée. Pas une geste d’apaisement : t’allumais la lumière quand je dormais, me parlais quand je téléphonais, « Le bonheur, ca n’existe pas » affirmais-tu. Pas un jour sans signe de rejet. Sans un « tu pues, tu ronfles, t’es grosse, t’es mal habillée, tu travailles tout le temps, t’es rien qu’une professionnelle, t’es pas sportive, tu ne joues pas encore dans la cour des grands, t’es rien pour moi, tu n’existes pas ». Sans « putain, merde, fais chier », « c’est moi qui fait tout ici » « pousse-toi » « dégage » . Pas un jour sans me rabaisser, me parler sans politesse, m’agonir de consignes, sans détruire mes amis. « C’est un thon », « je ne veux pas qu’il vienne à la maison sinon je lui casse la gueule », « elle est moche ». Pas un jour, sans quémander de l’argent, toi qui gagnais ta vie cinq fois plus que moi : « paie ». Tout était organisé à 50% -50%, pas de compte en commun. La prise en charge de la baby-sitteuse, de la femme de ménage, les courses me revenaient et celles de la gestion de la maison. J’ai compris plus tard que tu ne payais que sur facture pour garder des justificatifs de ce que par hasard tu déboursais. Et j’ai découvert des années plus tard, que tu voulais annihiler toute possibilité d’épargne chez moi, mieux, m’endetter.

    J’étais décérébrée. Tu feignais l’indifférence pour me voir quémander des rapports sexuels, je suppose. Service minimum en masquant tout signe d’attirance, pour détruire le moindre signe de joie. Jamais de remise en cause, de demande d’excuses. Je répondais si possible en dissimulant ma tristesse, bien loin d’avoir tes dons. A l’intérieur, j’étais un torrent de larmes. Ton regard était vide. Tu avais confié à notre fils, cynique : « y a rien de pire que l’indifférence pour un être humain ! ». Je ne comprenais pas cette haine de moi, ce n’était pas dans mon caractère de te répondre. J’avais l’impression d’être entrée en résistance, d’être obligée de faire le gros dos pour survivre. De toute évidence, ton sadisme était d’une constance incroyable, tu étais vraiment sans pitié. Ton amie Laurence m’avait dit : « il est sadique. Comme son père. Le père courait après les minettes à la Mairie ». La seule chose qui te faisait reculer était l’idée de me perdre, cela faisait baisser un moment la tension. Et puis, il y avait la présence d’amis, qui te faisait changer. Les amis étaient une bonne protection pour moi. J’ai souvent repensé à ton ex, dont tu disais que tu ne l’aimais pas et que tu te disputais très souvent avec elle…. Elle-même m’avait confié combien ton égoïsme était maladif , la faisait souffrir et déclenchait des vagues de révoltes. Je comprenais comment tu provoquais si bien ces disputes avec elle pour mieux te victimiser ensuite. « Oh, c’est horrible toutes ces disputes ! Je n’en peux plus! Lydie devient folle» Tu peignais le monde sous son angle le plus dégoûtant : des gens intéressés, qu’on pouvait tous acheter « pour pas grand chose », des cons partout, des directeurs tordus, des polytechniciens débiles que tu affublais de surnoms avilissants, une famille odieuse, une mère folle, un beau-frère idiot. Selon toi, nous étions « à ta charge », car tu ne reculais devant rien pour te grandir. Tu me faisais payer le quotidien, pendant que tu thésaurisais sur mon dos. Bien sûr, tu quêtais chez moi le trouble, les larmes, la crispation, le désespoir, tu t’en nourrissais et je ne l’ai pas compris tout de suite. Puisque j’avais trois enfants, je me suis concentrée sur eux, ca m’a aidée à tenir. Je me suis recroquevillée.
    De temps en temps, je te suppliais de t’ouvrir et je revenais bredouille , incapable de me projeter avec toi qui semblait me détester pour des raisons que j’ignorais. J’avais bien compris que tu faisais allusion à ton passé : à ton père absent et indifférent lui- même, à ta mère en quête de domesticité. Pas un baiser spontané en 22 ans, pas de prise dans les bras. Quand par hasard, je laissais aller ma tête sur ton épaule au cinéma, tu me repoussais. Mais dans la rue, devant les voisins, tu me prenais pas la main. Le désert affectif pour moi qui suis une affective, quoi. Lentement, s’insinuait en moi l’idée d’un suicide. J’avais l’intuition que s’il m’arrivait une crise cardiaque, tu me laisserais mourir avant d’appeler les secours. Quand je tombais dans l’escalier, tu te déplaçais excédé : « T’as rien ! » .
    Souvent, je me suis dit que tu étais un astre noir. Que si le diable existait sur terre, il avait ton visage. Que l’enfer avait les atours de la vie que tu nous faisais dans cette banlieue chic. Malgré une apparence de confort. La pourriture, le cloaque derrière le confort bourgeois. J’entendais les enfants dire « notre père est incapable d’aimer » et notre fille qui souffrait et notre fils qui disait tristement : « notre père détruit tout , même si c’est contre son intérêt », et notre autre fils qui disait : « si tu te sauves, ne te retourne jamais ». Je n’avais pas compris à quel point ils souffraient avec moi, de ta tyrannie, de ton indifférence, de ta violence, de tes hurlements, de ton besoin de rehausser à notre détriment à tous, de souligner discrètement nos faiblesses pour te faire reluire et paraître plus grand, toi qui a une si piètre opinion de toi. Je n’ai pas compris à quel point tu avais besoin de jouer ton film de patriarche, avec les enfants comme acteurs et madame en figurante. Cela te donnait le rôle que tu n’avais jamais eu. Jamais aucune confidence sur toi, sur ce que tu ressentais et qui nous aurait permis d’échanger. Le vide intersidéral de la personnalité. La simulation des émotions. Les rictus de temps en temps. L’appareil photo prêt à l’emploi lorsque je pleurais.
    Un supérieur n’échange pas avec ses subordonnés. « Homme vraiment très bien, sans vouloir me vanter » avait tu écris sur meetic pour te présenter. J’étais désespérée car j’avais toujours pensé que je pouvais te réparer. J’avais vu au fond de toi un petit enfant apeuré qui faisait tout ça pour se faire aimer pour coller à une image parfaite qu’il voulait donner de lui à l’extérieur. Une image de superman alors qu’il était bien loin d’être un superman ! Et tu le savais puisque tu te servais de mes sentiments pour me maintenir en place. Je ne comprenais pas pourquoi tu t’acharnais à me détruire, puisque je t’aimais. Je me taisais. La moindre trace d’affection de ta part m’aurait tiré des larmes, mais il n’y avait que le désert affectif. Nous nous nous étions transformés en agences de voyages pour passer le temps. Il n’y avait plus trace d’oxygène depuis longtemps. Toute vie était partie dans ton univers glacial. Tu régnais sur nous tous , écrasant nos rêves, nos envies, nos joies, nos tristesses, faisant la chasse à la moindre trace de sourire, riant de façon sardonique, pleurant avec des larmes de pacotille pour nous impressionner, faisant croire à tes enfants qu’ils devaient être parfaits. « Parle plus fort, j’entends plus rien… » simulais-tu en faisant signe de surdité. Nous étions des pions à ta disposition. « Ca c’est mon fauteuil ».« Maintenant que t’as fait ton job …tu sers plus à rien » m’as-tu dit un jour…« Tu n’es rien pour moi et les enfants non plus, ne leur dis pas ». « J’ai plus envie de me faire chier ». La grossièreté au service de la perversion.
    Aujourd’hui, bien évidemment, tu me susurres au téléphone que si tu as été si méchant avec moi, c’est que je suis coupable. Coupable de ne pas t’avoir aimé à ta juste mesure…Coupable de ne pas avoir apprécié le saigneur qui dormait en toi, de ne pas avoir reconnu mon maître, ce tyran domestique qui a besoin de haïr pour exister.
    Tu es inversé. Là où les gens normaux s’intéressent aux autres, tu ne t’intéresses qu’à toi et à tes propres intérêts.
    Ta maladie a fait énormément de dégâts autour de toi. Elle a permis de détruire insidieusement le cœur de nos enfants, de me pousser vers le suicide, tout cela sans laisser de trace.
    Même lorsque tu me téléphones aujourd’hui, tu continues de me raccrocher au nez, de me couper la parole pour ne pas m’écouter, de jouer à cache- cache pour ne pas discuter. Toute remise en cause t’est impossible. L’important chez toi est toujours d’avoir le dessus, de dominer, de cacher tes failles pour écraser. De m’assécher de se servir de l’argent dans un incessant rapport de force, de m’intimider en privé. « Je veux pas faire mon De Ligonnès, mais… Je te ruinerai, tu veux la guerre, tu auras la guerre» .Le tout sans témoin pour ne pas que ça se voit. Tu n’as rien compris à la vie Henri. Tu es mort à toi-même et mort au monde. Tu as refusé toute émotion de crainte de laisser apparaître ta très grande fragilité. J’ai au fond de moi la même fragilité, mais j’ai choisi de m’ouvrir aux autres. Tu n’as rien vécu. Tu n’as pas vu la beauté des êtres qui t’entouraient, celle des amis, des enfants, de tous les êtres humains, la beauté des sentiments qui te transcendent. Tu n’as pas été heureux. « Les pervers ne cherchent pas le bonheur, ils s’en foutent » indiquent les psychiatres. Pourtant, le bonheur était sur le chemin. Tu n’as rien vu car tu es mal construit. Je ne peux rien faire pour toi. Tu joues un rôle, tu n’as pas de sentiments.
    Lorsque je t’ai quitté, tu as trouvé en une semaine une nouvelle victime, qui s’est à son tour sauvée.
    Tu es comme un enfant autoritaire, devant lequel tout aurait ployé depuis qu’il est né. Pauvre tyran qui a fait le vide, autour de lui et qui projette son mal-être sur les autres en les croyant détestables à l’image de ce qu’il est. Tu auras traversé la vie sans rien donner de toi, de peur d’avoir mal, de laisser sortir ton immense souffrance. Je ne peux rien faire pour toi.

    1. Merci pour votre témoignage dans lequel je retrouve tant de similitudes avec ma propre histoire… surtout l’acharnement que j’ai comme vous à penser qu’avec tout notre amour on se sent apte à changer l’autre et surtout à lui venir en aide… alors même qu’on est détruite, qu’on est déjà plus rien…

    2. Bonjour,
      je reconnais la situation actuelle de ma soeur dans votre témoignage. J’ai peur pour elle, j’ai mal pour elle mais aussi pour les enfants qui ont 6 et 7 ans et qui comprennent sans comprendre et qui souffrent eux aussi.
      Qu’est ce que je peux faire pour les aider ? comment avez vous quitté votre mari ? quelqu’un aurait il pu vous faire partir plus tôt et comment ?

  2. Voici le témoignage de Michel W… :
    Belgique, 24 décembre 1993
    Michel était responsable commercial pour une multinationale. Il tenait son mariage à bout de bras depuis vingt-sept ans, quand sa femme demanda le divorce en l’accusant de pédophilie. Elle alla dans une maison d’accueil pour femmes battues, revenait en disant que la vie y était impossible, puis elle recommençait.

    Le fond du problème était un alcoolisme aigu, selon le psychologue. Elle demandait à son cadet de cacher les bouteilles de vin dans la haie du jardin, de manière à ce que son mari ne puisse imaginer qu’elle buvait 4 litres de vin par jour, ce qu’elle complétait de cocktails de tranquillisants et d’antidouleurs en vente libre, pour en activer l’effet.

    Les cinq enfants étaient difficiles. Les résultats scolaires étaient mauvais. L’aînée des filles avait quitté la maison en qualifiant sa mère de monstre. Une mère maîtresse en l’art de l’aliénation parentale, selon elle, qui faisait vivre une vie d’enfer à ses enfants tout en s’assurant qu’ils craignent leur père, en le blâmant de son alcoolisme.

    Michel découvrit une vingtaine de cartes d’absences scolaires et de mots de sa femme adressés à l’école de sa fille de 16 ans, pour l’excuser des absences injustifiables. Comme toujours quand elle avait été trop loin, elle quitta à nouveau la maison.

    Un conseil de famille décida de demander au juge de paix de prendre des dispositions pour la protection des mineurs, mais la vipérine en avait décidé autrement, prête à tout pour cacher son caractère de mère indigne. Le dilemme était une belle villa dans laquelle elle voulait continuer à vivre, mais elle n’en avait acquise que la moitié par contrat de mariage et elle voulait l’autre moitié, sans la payer.

    Il fallait une faute à en effarer le juge, pour chasser l’homme de chez lui. Elle obtenait de l’adolescente qui ne voulait pas aller en pension pour terminer ses études, et de son fils aîné, persuadé que son père était coupable du malheur de sa mère, des témoignages mensongers et accablants.

    Elle prit un ténor du barreau qui justifia une demande d’expulser Michel de chez lui, en l’accusant de choses faites envers leurs enfants que la moralité l’empêcha de dire au tribunal. Son avocat lui recommanda de ne rien dire…

    Le juge décida de protéger les petits par mesure de précaution et Michel fut, en quinze jours de temps, expulsé de chez lui. C’était en plein hiver 1994. Soudain, à l’âge de 51 ans, privé de tout ce pourquoi il avait tant travaillé et invalide de surcroît, il se retrouva à l’hôtel, puis dans un petit appartement. Il était tétanisé, dans un profond désespoir, incapable de surmonter l’interdiction de revoir ses enfants plus jeunes et les protéger de leur mère.

    Il avait été condamné à payer une pension alimentaire calculée par « erreur », en confondant ses indemnités d’invalidité à ses ressources, et impossible à payer…
    Il lui fallut alors choisir entre payer son loyer, ou la pension alimentaire. Arriva la saisie intégrale de ses indemnités d’invalidité pour payer cette pension alimentaire, à nouveau confondue à ses revenus, de manière qu’il ne puisse plus payer son loyer.
    Le plus rude de la chute fut les maisons d’accueil, jusqu’au jour où débordées, elles refusèrent le droit d’asile. Il ne reste alors que la rue, dont il est pratiquement impossible de s’en sortir, sans une aide extérieure.

    Les services sociaux lui reprochèrent de ne rien faire pour réduire cette pension alimentaire (625 € de PA, pour des allocations d’invalidité saisies de 900 €) et lui coupa les vivres.
    Le bâtonnier estima que les avocats n’avaient pas commis de faute, mais la réponse ne fut pas valable pour les services sociaux, du fait que les avocats s’entendent trop bien pour ne pas se critiquer l’un et l’autre.

    L’hiver d’avant encore, les hommes sans abris attendaient d’être ramassés par la police pour pouvoir être hébergés et nourris en prison. Depuis, une loi fédérale dépénalisa la mendicité, non par bonté ou par indulgence pour les mendiants, mais pour vider les prisons par manque de place. N’étant pas pédophile, Michel ne put, non plus, élire domicile en prison.

    Il rencontra d’autres hommes qui, comme lui, s’étaient retrouvés à la rue en raison d’une pension alimentaire mal calculée. L’un d’eux n’eut droit qu’à 2,50 € par jour, pour manger et pour s’habiller. La dignité réduite à de si tristes apparences, l’homme n’ose plus se montrer devant ses enfants. Il a alors tout perdu.

    Michel a été saisi de plus de 20.000 € de pension alimentaire, en trop, sur 8 ans.

    Aucune statistique n’a jamais été effectuée, de manière que nul ne puisse connaître les questions à remédier pour empêcher que les personnes se retrouvent privées de domicile.
    Dernièrement, sur huit SDF réunis, à Bruxelles, à l’occasion d’une conférence de presse, cinq s’étaient retrouvés à la rue en raison de pensions alimentaires qu’ils furent dans l’incapacité de payer… au risque de se retrouver à la rue.

    Michel s’en est sorti, péniblement, et ce n’est seulement qu’en 2010 qu’il a pu récupérer l’argent de la moitié de sa maison. Il n’a plus jamais revu ses 5 enfants. Il a payé chèrement ce conflit par des dégâts irrémédiables sur sa santé. Aujourd’hui, il a 71 ans.

  3. Bonjour,

    je suis tellement touchée quand je lis vos témoignages, j’ai vécu 6 ans avec un un pervers narcissique, je l ‘ai quitté mais pas sans qu’il fasse du ravage dans ma vie, quand je lis vos témoignages j ‘ai l’impression que c’est ma vie, toutes les humiliations ces scènes de vie ou on essaie de lutter , de se battre pour montrer que l’on est pas folle, que nous sommes sous son emprise et manipulé. Ma fille ma famille et moi même sommes victime du ravage qu’il nous cause pour l’avoir quitté. il a fait fermer notre association d’accueil je suis en arrêt maladie ma fille (il n’est pas le père le ma fille) est suivit par un spécialiste avec un traitement pour justement quelle se reconstruise il y a eu attouchements sexuels il a incité à la débauche, la fait boire la drogué, il a monté contre moi et sa famille pour mieux la manipuler.Elle a actuellement 15 ans.

    Je ne sais pas comment nous allons pouvoir nous sortir de cette enfer, j’ai dans l’objectif de pouvoir créer une association contre se genre d’individus pour pouvoir aider et partager nos expériences.

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